Sur la colline ronde
Sur la colline ronde

Les essais

Vent de Mars
L’Homme à la Bêche
La Bienheureuse Passion
Toucher Terre
Ceux d’Auvergne

Histoire des Gens dans les Montagnes du Centre

Selon l’auteur, la paysannerie a façonné l’Auvergne, léguant traditions, contes, légendes, peurs et tracas. En plus de l’histoire officielle, il truffe (...)

Les Montagnards

Les Montagnards, cette chronique paysanne de la Grande Guerre, en vers, témoigne entre autres de la guerre vécue par les femmes, les vieillards et (...)

Les Sorciers du Canton

Sont réunis de nombreuses histoires “récoltées” et rassemblées sous plusieurs entrées : Les jeteurs de sorts - Les leveurs de sorts - Les devins (sous (...)

L’école buissonnière

Comment rendre le sens et le goût du réel aux générations transformées en éponges à médias En les dirigeant doucement vers une reconnaissance émerveillée (...)

Histoire des Gens dans les Montagnes du Centre (Almanach des Saisons)

« Portrait mensuel de l’agriculteur et de la météorologie, recueil de recettes, extrait de sagesse, c’est le calendrier des dictons. Douze mois, douze (...)

La Bienheureuse Passion

Il n’y a pas de christianisme sans la croix : on peut ainsi résumer l’une des plus profondes et des plus belles méditations françaises sur le chemin (...)

Vent de Mars

Lu comme une chronique, Vent de Mars est un journal de la France paysanne à la veille de la guerre, pendant le cataclysme et la débâcle, après (...)

Sur la Colline Ronde

Publié pour la première fois en 1912, Sur la Colline Ronde est le portrait d’un pays niché au cœur de l’Auvergne à travers de petits films dont les (...)

Sous le pommier

À l’école de la terre, le paysan a appris lentement, durement, toute une sagesse. Il l’a mise en proverbes. Elle n’en est pas moins profonde et (...)

Artisans de la Terre

Ces chroniques de 1936 préfigurent la fin d’un monde ; époque où « l’exploitant agricole » était encore le « cultivateur », où le troupeau de vaches (...)

Saints de France

Un succès ininterrompu depuis notre première réédition en 1979. Précédée et suivie d’un prologue, L’Ange de la nation, et d’un épilogue, Le ciel de (...)

Ni hommes, ni femmes, chantent-ils, tous Auvergnats. De la sorte, quand on songe aux travers et défauts propres à chaque sexe,
on est en droit de penser que l’Auvergnat seul pourrait préparer l’avènement d’une humanité supérieure. (Ceux d’Auvergne, 1928)